A l’aube où l’ignorance entre en cohésion avec la connaisance.

by iNerg4l

En réponse à un texte ridicule… Dédié à ma personne.

Fac-simile #1 : Manifeste pour l’honneur.

Ne surtout pas oublier le ton interrogateur de son auteur ainsi que légèrement suffisant de ses propos à peine débordant de la naïveté du mauvais penseur. Pseudo-naïveté*, ne lui prêtons pas des qualités qu’il ne possède pas. Grand manipulateur à ses heures perdues, on se demande la part d’honnêteté dans cette longue tirade ? En tout cas, je n’ai pris aucun goût à le lire, juste une étrange et inéluctable envie de m’esclaffer, – ainsi qu’un dégoût mal caché que je me sens obligée d’extérioriser ici. Je ne vous cacherai pas que je jubile intérieurement à l’idée que, par un quelconque hasard déconvenu, il lui reviendrait à l’esprit de se questionner sur mon attitude vis-à-vis de lui comme une faille de ma part dans mon jeu social. Pourquoi pas après tout ? Rien de très sérieux, j’en ai bien peur.

Fac-simile #2 : « Au teint blafard ».

« Au teint blafard », voilà comment on me décrit. De toutes les caractéristiques physionomiques dont je jouis, – rien de très positivement beau malheureusement, c’est l’unique caractère qui me définit. J’en viens presque parfois à m’en vanter, sans aucune prétention car je n’y suis pour rien après tout. C’est un fait de la nature avec lequel je me dois de m’accoutumer bien malgré moi. Son lui au féminin ? Et puis quoi encore ? La seule et unique chose que nous partagions en commun est cet hasardeux fait de la nature, rien de plus. Si je ne disais rien en sa présence, c’est que l’inspiration me manqua cruellement. Et, ce malgré ses relances perpétuelles où il me menaça du regard et m’attaqua à coup de figure de style supposée sarcastique sans l’once d’une originalité. Si ces silences étaient si pesant, c’est que nous n’étions pas arrivé à ce degré d’intimité qui les rend si voluptueux. A quoi bon discuter quand tout est, a priori et a fortiori, mort ?

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